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Presse

Enregistrements

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Christophe Marchand : "Musiques en miroirs" (2017)
Aurore Léger, Coup de cœur de la revue Classica, décembre-janvier 2018

"Rêverie, maîtrise et harmonie sont les maîtres mots de cette très belle réalisation contemporaine. Pétrie par la fréquentation des maîtres anciens et pourtant résolue moderne, la plume de Christophe Marchand nous invite à explorer des horizons lointains, oniriques et volontiers lyriques qui témoignent de la vitalité de la musique de notre temps. Haletante et inquiétante, la Sonate à travers les étoiles (2015) avec ses airs de Nuit sur le Mont Chauve et de Laudes à la Florentz, enrichit le répertoire d'un nouveau poème symphonique, cependant que les miniatures du Songe de Jan Pieterszoon Sweelinck (2014) tordent paisiblement dans une pose étrange les mélodies façonnées par le maître d'Amsterdam dans une démarche qu'un Salvador Dali n'aurait pas renié. Sous les doigt de Pascale Rouet, organiste titulaire du magnifique instrument construit par Yves Koenig pour la basilique de Mézières, ces œuvres morcelées (dont Rouet fut, pour certaines, la créatrice) trouvent une force impressionnantes exhaussée par un toucher maîtrisé, des attaques précises, une articulation raffinée et un sens aigu de la direction. La musique, l'interprète, l'instrument : tout fait corps dans cet enregistrement dont exhale un irrésistible sentiment de plénitude".

Paul de Louit, Diapason, 2018 - Cinq Diapasons

"La musique de Christophe Marchand marie avec une gourmandise attachante des apports de la seconde moitié du XXe siècle à des structures mélodiques et formelles issues du XIXe siècle, voire des siècles passés. Radulescu, Foccroulle et Mernier lui ouvraient la voie. On adhère au compliment servi à Pascale Rouet par James David Christie : elle paraît improviser à chaque instant, faisant magnifiquement sonner le bel orgue Yves Koenig de Charleville-Mézières."

Michel Roubinet, musicologue et critique

"Je ne sais pas vraiment la part qui dans cet enregistrement revient directement à l’interprète, même s’il est évident que les œuvres s’imposent avant tout par elles-mêmes, mais j’imagine volontiers que Pascale Rouet est pour beaucoup dans la beauté de ce programme : je crois ne jamais l’avoir entendue aussi puissamment et souplement libre, tant sur le plan musical qu’instrumental – ce genre de liberté des musiciens sensibles alliant extrême précision ardemment travaillée et vraie spontanéité, humainement investie dans la restitution d'une musique qu’elle connaît et ressent intimement. Ni vu ni connu, comme si tout coulait de source. Et le dialogue Sweelinck–Christophe Marchand est à tous égards magnifique. Il faut dire que l’orgue Koenig, que je n’avais plus dans l’oreille (le Bach-Mendelssohn de 1997 est déjà lointain et il y a donc eu un récent relevage), est vraiment l’instrument de la situation, qui plus est très « naturellement » capté, ample et raffiné, sans jamais d'excès."

James David Christie, Professor of Organ: Oberlin Conservatory of Music, Oberlin, Ohio, USA

"What a splendid recording this is! The very interesting and skillfully composed organ music of Christophe Marchand is beautifully presented here in homage to the music of the great masters of the past. The majority of Marchand’s compositions presented here are delightful miniatures and they are perfectly composed in a balanced and attractive manner. This is music of our time that has its heart and soul in the music of the early Renaissance masters, Frescobaldi. Sweelinck and other composers that will come to each listener’s mind on the immediate hearing of a work. In the Fantasia of Marchand’s Le Songe de Jan Pieterszoon Sweelinck, one has the impression that Sweelinck has spent a day at the Amsterdam Synagogue and he returned to the Oude Kerk to improvise in a new way, inspired by the music he heard - the beautiful modes of the Jewish tradition are evoked here in a most captivating manner. The composer’s manner of writing for the organ is skillful, natural, diverse and highly effective. This music will appeal to a large audience of diverse music lovers.

I would also like to pay homage to the performer. When you hear Pascale Rouet play the music of Christophe Marchand, you feel that she is improvising it at that very moment. She is not “reading the notes,” but “inventing the music.” What better compliment can one give to both the composer and to the performer, as the music of the past needs to be played exactly in this way! Pascale Rouet has a complete command of every note she plays and her facile technique and exquisite musicianship makes everything sound perfect. Her registrations are excellent, always serving the music. This CD is the perfect marriage of an outstanding composer and an extraordinary interpreter."

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Naissance d’un grand orgue : Classiques de demain
Thierry Adhumeau, Le Monde de la Musique, mars 2009 - **** Le Monde de la Musique

« Ardente Zélatrice de la musique contemporaine, Pascale Rouet nous propose un large éventail d’œuvres d’avant-garde. (…) Portée par sa passion, elle révèle la fulgurante Toccata de François Delor, l’Incandescence – qui porte bien son nom – de Jean-Luc Etienne, l’étonnante Fantaisie sur mi do si mi la de Jacques Pichard, l’âpre Night song II, d’Alain Mabit. Sous ses doigts, la Sonate III de Jean-Pierre Leguay entre tout naturellement au répertoire. »

Paul de Louit, Diapason, janvier 2009

« Pascale Rouet s’engage dans la musique de notre temps avec une force de conviction, une chaleur de sentiment et une franchise de toucher qui soulignent l’impact quasi physique qu’apporte le grand orgue à des pièces parfois écrites pour de petits instruments classiques. (…) Architecture de Graciane Finzi et la Sonate III de Jean-Pierre Leguay, commandées pour l’orgue d’Evreux, trouvent leur pleine et abrupte dimension grâce à la puissante éloquence de leur interprète. »

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Bruce MATHER : « Ardennes »
La Scena musicale – novembre 2007

« On entend ce mélange de simplicité recherchée et de mystère typique de Messiaen (d’ailleurs un de maîtres de Mather) mais sans sa prévisibilité formelles ou ses références catholiques. Soulignons également l’utilisation intelligente de l’espace acoustique particulier, comme par exemple au début de vision Fugitive, flirtant presque avec des sonorités électroniques »

John S. Gray – Wholenote – Décembre 2007

« Sound is spacious (...). The picture of Mather is dramatic. Highly recommended. »

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Bach, Mendelssohn, Œuvres pour Orgues (1997)
Michel Roubinet Diapason - Cinq Diapasons

« Ce nouvel orgue ardennais s’impose d’emblée par une plénitude et un équilibre des plans sonores impressionnants et fort bien restitués par la prise de son. Pascale Rouet y puise pour BACH une liberté incisive de ton ébouriffante, réhabilitant un rubato dont la seule mention l’a trop souvent fait rejeter : une vie et une vigueur de la mise en place qui force le respect, une agogique extrêmement ouvragée. MENDELSSOHN répond au cantor avec autant de présence et d’ampleur, complétant un portrait de haut lignage »

L’Orgue francophone

« Pascale Rouet montre, dans cet enregistrement, et sa virtuosité de bon aloi, et son art consommé de la juste registration. Dès le début le ton est donné avec cette parfaite exécution de la « Toccata en Fa » du grand Cantor. Et, au fur et à mesure que se déroule l’audition, on est subjugué par les brillantes interprétations de la Sonate n°6 de Mendelssohn comme de la Sonate en trio n°3 de Bach... C’est beau, un point c’est tout ! »

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Michael Radulescu: "Oeuvres pour orgue" (2003)
Michel Roubinet, le Monde de la musique - **** Le Monde de la Musique

« Etrange musique, austère et grave, mais d’une puissance et d’une tension dues, entre autres, à un traitement de l’écoulement du temps qu’aucun apparat instrumental ne vient « compenser ». (…) les Cinq Pièces sont un sommet de décantation. (…) la musique de RADULESCU requiert de l’interprète une constante capacité de souffle. Le Kern de Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux apporte à cette musique transparence et ampleur dynamique »

Paul de Louit, Diapason, février 2005 - Diapason découverte

« Comme devant ces grands retables expressionnistes avant la lettre, de « l’automne du Moyen-âge », ou leurs descendants par Bacon ou Baselitz, la fascination participe du malaise ; ardente et magnifique, la virulence des couleurs n’y est pas non plus étrangère, et celle des Blancs-Manteaux, qu’on savait déjà convenir à la musique contemporaine, contribue à la difficulté, une fois le disque achevé, de s’arracher à l’emprise de cet univers expressif.»

Sylviane Falcinelli, Le Piano

« La sincérité de Pascale ROUET et son approfondissement de cette musique font de son témoignage un passage obligé pour tous ceux qui veulent creuser une esthétique nourrie d’une indéniable intériorité.»

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Leguay, Sonate no 1, « Madrigals », 1999
Jean Ferrard le Magazine de l’Orgue- Coup de coeur

« Pascale Rouet est l’interprète parfaire et admirable de ces musiques variées, colorées, tour à tour extrêmement rythmées, mais toujours essentiellement originales et organistiques »

François Sabatier, L’orgue

«Un beau moment ! »

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Danses à l’orgue autour de Bernardo Storace, 1998

« Le programme varié s’adresse à un public très large et le jeu chaleureux et élégant de l’interprète met admirablement en valeur ces danses anciennes. Quel bonheur aussi de découvrir l’orgue de Mouzon dans des registrations inédites et non conventionnelles ! »

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Jean-Sébastien Bach, l'Art de la Fugue, 1993
Blakely-American Record Guide

« Ce coffret est hautement recommandé à ceux qui se plaisent à placer des oeuvres familières dans de nouvelles perspectives, et à ceux qui éprouvent un plaisir sensuel à entendre un chef-d’oeuvre glorieux comme cet orgue joué avec talent et panache »

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Jean-Sébastien Bach,
Le Christianisme n°418
Quatre diapasons, 8 de Répertoire

«Un coup de coeur : on ne sait qu’admirer le plus ici, le talent hors pair de l’interprète, l’instrument qu’elle joue, ou la prise de son qui en restitue telle quelle l’incomparable splendeur »

« Une artiste exceptionnelle, l’une des personnalité les plus attachantes de sa génération »

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La musique contemporaine pour orgue vol 2, Jean-Pierre Leguay, 23 Préludes, 1991
Michel ROUBINET, Diapason - Quatre Diapasons

« Pascale Rouet, rompue à ce répertoire foncièrement virtuose en raison d’exigences rythmiques contraignantes, brosse un parcours lumineux du cycle, le choix du Beckerath de Montélimar se révélant idéal »

Claude OLLIVIER, Répertoire - 7 de Répertoire

« Pascale Rouet entre avec une affinité évidente et une intelligence musicale très fine dans ce festival sonore de musique contemporaine tout au service de l’instrument roi »

Michel HUVET – Bien public de Dijon

« Le disque est arrivé comme ça un beau matin, sur mon lecteur. Et depuis lors, plus rien n’est pareil. Jamais, au grand jamais je n’avais ouï pareil enchantement musical à partir d’un orgue.(....) Le résultat est merveilleux. On goûtera avec délectation ces recherches de sonorités nouvelles et riches, ce discours ramassé et toujours neuf, ce dynamisme harmonique original, bref cet empilement, ou ce tuilage de sons et de brefs motifs, qui semblent le mieux caractériser l’art de Jean-Pierre LEGUAY »

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La musique contemporaine pour orgue vol 1, Charles Chaynes, Bruce Mather, Lionel Rogg, 1991
Michel ROUBINET, Diapason - Quatre Diapasons

« On entend ce mélange de simplicité recherchée et de mystère typique de Messiaen (d’ailleurs un de maîtres de Mather) mais sans sa prévisibilité formelles ou ses références catholiques. Soulignons également l’utilisation intelligente de l’espace acoustique particulier, comme par exemple au début de vision Fugitive, flirtant presque avec des sonorités électroniques »

L’Orgue francophone

« Une jeune interprète des Ardennes, forte personnalité à la technique à toute épreuve »

« Beaucoup de brio, de maturité stylistique et d’enthousiasme »

Concerts

Éliane Faucon-Dumont, Le Télégramme, 25 août 2008
Après un concert de Pascale Rouet à Ergué-Gabéric

« Le beau jeu de Pascale Rouet défend les compositeurs d’aujourd’hui. Son programme mêle la musique ancienne et baroque à celle du XXème siècle. De plus, cette organiste, bourrée de talent et très sensible, possède un merveilleux toucher, elle sait faire chanter son clavier »

Éliane Faucon-Dumont, Le Télégramme, août 2006
Concert du 22 aoùt 2006. Orgues à Ergué-Gabéric (Cornouaille)

« Le public est allé de surprise en surprise et, on peut l’affirmer, d’émerveillements en découvertes (...). Le toucher, la sensibilité de l’organiste ont enchanté tous les auditeurs. Ainsi, de son Capriccio initial à l’étonnante Bataille finale, Pascale Rouet a démontré une superbe maîtrise du clavier. Aussi à l’aise dans la musique contemporaine que dans les pièces anciennes, elle a particulièrement su mettre en valeur les couleurs, les atmosphères et les particularités propres à chacun des compositeurs retenus. Cette soirée restera comme un grand moment du festival. »

Pierre Dano, Compte-rendu paru dans Diapason, octobre 2005

« BACH en l’Ile », Concert à St louis en l’Il à Paris

« Parmi cent cinquante concerts à l’affiche, le festival Europabach en propose cinq sur le nouvel orgue parisien de l’église Saint-Louis-en-l’île. Inaugurant la série, Pascale Rouet place Bach au milieu de ses prédécesseurs (Sweelinck, Bruhns, Buxtehude, Scheidt) auxquels sont associés quelques compositeurs d’aujourd’hui (Jean-Pierre Leguay, Christophe Marchand, Michael Radulescu et Jacques Pichard) pour des pièces conçues dans l’esprit baroque. ( .....) Programme très original, agréablement surprenant et pensé. Pascale Rouet maîtrise à la perfection son sujet, les œuvres et l’instrument. Cette musicienne trop peu médiatisée, l’une des meilleures de sa génération, fait entendre un Bach lumineux, structuré et intériorisé. Du très grand art. »

Recueils de partitions

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Daniel Blackstone, L’éducation musicale n°96 Octobre 2015
À propos de  Bien commencer… l'orgue.  Vol. I, II et III.

"Voici un ouvrage bien intéressant puisqu'il permet une initiation à l'orgue à un âge où on commence plutôt le piano. Pièces anciennes adaptées et pièces contemporaines se succèdent de façon graduée. Les explications pour la mise en œuvre sont parfaitement claires. Une présentation de l'instrument précède le répertoire : bien sûr, le professeur devra illustrer et compléter le tout. On sent que l'auteur a longuement pratiqué cette initiation des plus jeunes (à partir de six ans) et maîtrise parfaitement cette pédagogie. Les volumes deux et trois suivent la même progression et la même alternance entre pièces anciennes et contemporaines, mais avec une augmentation en longueur et en difficulté. De même, les indications laissent de plus en plus de place à l'autonomie de l'interprète. Précisons que les pièces anciennes sont exclusivement des pièces d'orgue souvent simplifiées, parfois transposées et souvent utilisées partiellement. Mais tout cela a été réalisé avec un tact parfait. Cet ouvrage est donc à recommander chaudement…". 

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James David Christie, Professor of Organ, Oberlin Conservatory of Music, Oberlin, Ohio, (USA)

À propos de  Bien commencer…

"This method (Bien commencer….l’Orgue) , meticulously compiled and edited by Pascale Rouet, is an extraordinary addition to organ pedagogy.  To my knowledge, it is the only method introducing young organists from an early age to contemporary organ music.  It is done in a very logical and enticing manner.  The ability to understand and interpret the music of our time is a major problem for many organists today and this method will certainly play a major role in changing that for future generations of organists.  I predict this method will become a cornerstone in organ pedagogy around the world and I heartily recommend it without reservation.". 

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Daniel Blackstone, L’éducation musicale n°96 Octobre 2015
À propos de  Pour continuer… l'orgue. Répertoire de pièces avec pédalier. Volume 1.

"Après la Dactylopraxie, voici le complément indispensable pour un organiste : l'étude méthodique du pédalier. Suivant le même plan que le précédent, ce recueil permet une approche progressive de l'étude du pédalier. Mais, qu'on ne s'y trompe pas, c'est en même temps de l'excellente musique et l'étude de la technique n'est absolument pas séparée de l'expressivité, du phrasé, bref de tout ce qui fait le plaisir musical". 

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Daniel Blackstone, L’Éducation musicale, juin 2016
À propos de Praxipode, Christophe Marchand

"Après la Dactylopraxie, voici le complément indispensable pour un organiste : l'étude méthodique du pédalier. Suivant le même plan que le précédent, ce recueil permet une approche progressive de l'étude du pédalier. Mais, qu'on ne s'y trompe pas, c'est en même temps de l'excellente musique et l'étude de la technique n'est absolument pas séparée de l'expressivité, du phrasé, bref de tout ce qui fait le plaisir musical". 

Écrits

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Edith Weber,
À propos livre de Pascale ROUET "André Isoir. Histoire d’un organiste passionné"

"Pascale Rouet brosse un tableau très vivant et authentique d’André Isoir, « spécialiste de la musique ancienne », improvisateur hors-pair, pédagogue d’exception ; elle le situe avec bonheur au milieu de ses inlassables activités et de ses nombreux disciples. Sous la forme d’entretiens avec questions-réponses, l’auteur présente non seulement les origines de l’organiste, ses débuts, ses années parisiennes (École C. Franck et Conservatoire), les nombreux concours internationaux, les concerts, mais encore ses idées si précieuses sur l’improvisation, sur l’organiste liturgique (p.57) - car, pour lui, « orgue est synonyme de musique sacrée » -, sur ses multiples enregistrements depuis le microsillon (cf. son abondante Discographie, p.199 sqq.), la facture instrumentale. L’« Entretien IX » est particulièrement révélateur de sa carrière d’enseignant qui ne cesse de le « passionner ».

Comme il le précise : il lui « semble que le rôle principal de l’enseignant est d’être un révélateur » (p.121). Il a gardé de solides contacts avec d’anciens élèves (entre 800 et 900, de 15 à plus de 70 ans, classe d’écriture comprise). L’« Histoire » de ce prestigieux musicien au professionnalisme et à la modestie extrêmes et à l’ « intelligence du coeur » fait honneur à la collection « Organ Prestige »."

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J. Burton, Nouvelle Théologique 2016
À  propos du livre " Enquêtes sur le sacré dans la musique d’aujourd’hui" de Marchand C., Rouet P.,

" (…) Les deux contributions, voix féminine et voix masculine, offrent ici des « enquêtes » à même de nous éclairer : 1) douze entretiens ; 2) des œuvres. Reflets d’un mystère (messes d’aujourd’hui, dramaturgies à sujets religieux, fresques profanes à la force sacrée) ; 3) bilan et horizons. Enfin, on trouvera une bibliographie sélective et quatre pages d’index des noms. Citons encore les têtes de chap. de la concl. : le faux problème de la différence entre musique sacrée et musique profane ; quand on s’approche du sacré par le travail de la composition…; l’« horizontalité » de la musique n’est qu’une apparence trompeuse ; les rapports complexes des

compositeurs d’aujourd’hui avec l’idée de transcendance ; quelles sont les causes probables de ce changement de paradigme ? Ce 5e titre avoue que nous entrons « dans un autre monde » qui, en soi, ne diffère pas de celui où les évolutions enregistrées dans d’autres arts convergent et attestent d’un acte « créateur » qui peine à se recevoir d’une origine « envisagée » si ce n’est refusée. Et pourtant… la question demeure. Un diagnostic passionnant – et pas seulement pour les mélomanes – de notre postmodernité inquiète et aventureuse."

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